Carnets de Corée

Au pays du matin calme

Il y a de cela dix ans, alors que je passais une énième soirée d’ennui devant mon ordinateur à réviser des schémas de corps d’invertébrés pour les prochains examens de zoologie, je décidais de faire une pause. Il fallait que je m’éloigne un instant de ces appareils digestifs de nématodes et de vers solitaires.

Je commençai donc à errer sans but sur la toile.

Et, c’est ainsi qu’au détour d’un site, je rencontrai la dramaturgie sud-coréenne. Plus couramment connu sous le p’tit nom de drama[1]. La série s’appelait “Sweet 18”.

Le synopsis et le jeu d’acteur était de mon point de vue, plus que médiocre. Et pourtant, j’avalais les 16 épisodes en moins de deux jours. Telle une affamée, je dévorais en quelques mois des dizaines de dramas. Des séries de teenagers aux histoires médiévales – tout faisait ventre. J’étais passionnée. 

C’est ainsi que six ans plus tard, j’embarquais avec mon compagnon et ma sœur pour une aventure coréenne.

Je partagerai de ce voyage trois expériences que nous avons vécu parmi tant d’autres et qui peuvent se résumer ainsi :  

Le thé tu honoreras.

Sage tu deviendras.

À Séoul tu t’enivreras.

Le thé tu honoreras
Sage tu deviendras
À Séoul tu t’enivreras

[1] Le drama coréen 한국드라마, Hanguk Deurama se réfère à des drames télévisés – wikipédia

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